{"id":1612,"date":"2019-10-21T18:33:08","date_gmt":"2019-10-21T16:33:08","guid":{"rendered":"https:\/\/www.biofar.fr\/?p=1612"},"modified":"2019-10-21T18:57:55","modified_gmt":"2019-10-21T16:57:55","slug":"stimulation-intellectuelle-comment-booster-ses-performances","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.biofar.fr\/en\/stimulation-intellectuelle-comment-booster-ses-performances\/","title":{"rendered":"Intellectual stimulation: how to boost your performance?"},"content":{"rendered":"
Bien que le cerveau ne repr\u00e9sente que 2 \u00e0 3 % du poids du corps humain<\/strong>, il est \u00e0 l\u2019origine de 25 % de sa d\u00e9pense \u00e9nerg\u00e9tique<\/strong>[1]<\/a>. Il est donc essentiel d\u2019adapter son mode de vie pour en assurer son bon fonctionnement et maximiser ses performances<\/strong>\u00a0! Faisons le point sur nos astuces pour am\u00e9liorer sa stimulation intellectuelle<\/strong>.<\/p>\n <\/p>\n La neuronutrition correspond \u00e0 la micronutrition adapt\u00e9e au cerveau<\/strong>[2]<\/a>. Il s\u2019agit de la science qui \u00e9tudie l\u2019impact de l\u2019alimentation <\/strong>sur le fonctionnement du cerveau. Ce que l\u2019on mange a une action sur notre humeur<\/strong>, notre plasticit\u00e9 neuronale<\/strong> et donc sur notre m\u00e9moire<\/strong>. Outre le glucose, plusieurs micronutriments sont essentiels<\/strong> \u00e0 l\u2019activit\u00e9 c\u00e9r\u00e9brale.<\/p>\n <\/p>\n Des \u00e9tudes cliniques[3]<\/a> ont montr\u00e9 qu\u2019une alimentation trop riche en graisses et en sucres<\/strong> avait un impact n\u00e9gatif <\/strong>sur le fonctionnement de notre cerveau. Ce type d\u2019alimentation serait \u00e0 l\u2019origine de l\u2019inflammation<\/strong> d\u2019une zone du cerveau impliqu\u00e9e dans la m\u00e9moire<\/strong>, ce qui perturberait son fonctionnement et l\u2019alt\u00e8rerait<\/strong>. De plus, une alimentation d\u00e9s\u00e9quilibr\u00e9e activerait la zone du cerveau produisant les hormones du stress<\/strong>. Les individus seraient alors plus sujets au stress <\/strong>et \u00e0 l\u2019anxi\u00e9t\u00e9<\/strong>. Ainsi, notre alimentation joue un r\u00f4le sur la m\u00e9moire<\/strong> et sur la gestion du stress<\/strong>. En p\u00e9riode d\u2019examen, on \u00e9vitera donc la surconsommation de produits trop gras et trop sucr\u00e9s. Mais quels sont les aliments \u00e0 privil\u00e9gier pour augmenter ses<\/strong> performances intellectuelles<\/strong>\u00a0?<\/p>\n <\/p>\n Si le cerveau puise son \u00e9nergie dans le glucose<\/strong>, ce n\u2019est pas l\u2019unique nutriment n\u00e9cessaire \u00e0 l\u2019entretien des neurones<\/strong> et \u00e0 leur communication<\/strong>. Il faudra \u00e9galement apporter des vitamines<\/strong>, des min\u00e9raux<\/strong> et certains lipides<\/strong> pour assurer la bonne structuration c\u00e9r\u00e9brale.<\/p>\n Les vitamines sont essentielles \u00e0 la structure du cerveau<\/strong>. Ce sont principalement les <\/strong>vitamines du groupe B<\/strong><\/a>\u00a0: B1, B5, B6, B9 et B12 qui exercent une action positive sur les performances intellectuelles et les fonctions psychologiques. Elles induisent la synth\u00e8se d\u2019une mol\u00e9cule<\/strong> servant \u00e0 la communication entre les neurones\u00a0: l\u2019ac\u00e9tylcholine. Vous trouverez ces vitamines dans les asperges, le riz et les yaourts par exemple. Les vitamines A et B1 permettent de limiter la d\u00e9g\u00e9n\u00e9rescence des neurones<\/strong> en augmentant la plasticit\u00e9 c\u00e9r\u00e9brale[4]<\/a> <\/strong>pour la vitamine A. On la retrouve dans les abricots et les carottes.<\/p>\n Les min\u00e9raux jouent un r\u00f4le principal dans le fonctionnement des neurones<\/strong> et par cons\u00e9quent celui du syst\u00e8me nerveux<\/strong> et des fonctions cognitives<\/strong>. Nous pouvons citer\u00a0:<\/p>\n Le cerveau est principalement constitu\u00e9 d\u2019eau<\/strong> et de graisse<\/strong> pour les membranes qui assurent la transmission du message nerveux[5]<\/a>. On retrouve dans la graisse les om\u00e9gas-3<\/strong>, pr\u00e9sents notamment dans les poissons gras<\/strong> comme le saumon, le thon ou encore les sardines. Les om\u00e9gas-3 ont une action protectrice<\/strong> sur les neurones, leur permettant de cr\u00e9er plus d\u2019interactions<\/strong> entre eux, d\u2019augmenter leur plasticit\u00e9 <\/strong>et de r\u00e9guler leur intercommunication<\/strong>. Les om\u00e9gas-3 auraient ainsi une action sur la r\u00e9duction des cas de d\u00e9pression et de stress chronique<\/strong>.<\/p>\n Ainsi, en p\u00e9riodes d\u2019examen<\/strong> lors d\u2019une sollicitation intellectuelle intense<\/strong>, pensez \u00e0 prendre une collation pour booster vos performances. Pour une collation compl\u00e8te<\/strong>, associez un produit laitier<\/strong>, des f\u00e9culents<\/strong> et un fruit<\/strong>. Ainsi si la cl\u00e9 du succ\u00e8s<\/strong> r\u00e9side dans une alimentation \u00e9quilibr\u00e9e, <\/strong>gardez aussi en t\u00eate que la m\u00e9moire se travaille et s\u2019entretient\u00a0!<\/p>\n <\/p>\n [1]<\/a> TDAH France, Pr Olivier Coudron, Nutrition et cerveau, 2013<\/p>\n [2]<\/a> Efficium, Neuronutrition (nutrition du cerveau), 2015<\/p>\n [3]<\/a> Projet NutriNeuro, UMR Nutrition et Neurobiologie int\u00e9gr\u00e9e, G. Ferreira, 2011<\/p>\nLa neuronutrition, k\u00e9sako\u00a0?<\/h2>\n
Les influences n\u00e9gatives d\u2019une alimentation d\u00e9s\u00e9quilibr\u00e9e sur l\u2019activit\u00e9 c\u00e9r\u00e9brale<\/h2>\n
Quels nutriments pour un bon fonctionnement du cerveau\u00a0?<\/h2>\n
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